12 réflexions au sujet de « [NEON] Nos gros mots sont des blaireaux. »

  1. J’aime ton boulot bricolo, efficace et marrant.
    Mais je proteste au nom des huîtres et des blaireaux.
    Comme quoi, sans rire, tu vas pas encore au bout de ton truc ;-))
    Eh ?
    Tant qu’on use de la désignation d’un être (supposé innocent) comme terme dévalorisant ou insultant, le terme peut déborder et s’appliquer à n’importe quel autre être (supposé innocent). & c’est pas du délire de pépé à son chien chien qu’il est gentil les zanimôs c’est mignon, c’est lampe rouge qui clignote. Sans blague.

    En tout cas merci pour ton boulot y en besoin !

    Et vivement la gauche. Quoi, kèskeujédyh ?

    K.-G. D.

  2. Sinon, je connais une source de gros mots non sexistes que vous trouverez facilement dans un ouvrage qui ne dépaysera personne : le capitaine Haddock.

    Merci pour ce petit topo… Quand j’étais petite (enfin, jeune), quand je disais pd ou putain, ma mère me disait : « ne dis pas des mots dont tu ne connais pas le sens », je me rends compte aujourd’hui (que je suis vieille) qu’elle s’est trompée de bataille. Elle aurait dû m’expliquer.

  3. je fais assez bon usage du blaireau, de la charogne et de la raclure (éventuellement de bidet), au sens figuré bien sûr, mais je vais essayer la fesse d’huître!
    J’ai aussi arrêté de souhaiter à mes pires ennemis d’aller se faire foutre (après tout je ne leur souhaite pas tout ce plaisir). Et je suis archi fan du dîner de con!!!

  4. Le con est d’ailleurs le diminutif de conil qui désigne le lapin (du latin cuniculus). Comme quoi tout est une question de ton et on peut transformer une métaphore poétique en une cinglante insulte. Je ne me permettrai pas d’illustrer ces propos avec la métaphore gynécologique des félidés qu’on entend couramment.

  5. Pour ma part j’essaie de changer l’interjection « putain » par le bien plus classieux (et rabelaisien) « ventre saint Antoine » mais c’est pas simple, on est quand même victime de nos mauvaises habitudes Merde (au moins celui-là n’est pas sexiste / homophobe)

  6. L’idée est louable, mais changer des automatismes aussi ancrés risque de ne pas se faire du jour au lendemain.

    Par contre je pense qu’on peut garder « con » pour l’insulte plutôt que pour son sens initial, qui n’est de toutes façons plus du tout utilisé depuis un bout de temps. Non ?

  7. Au sujet du con, l’irremplaçable Brassens a chanté ‘Le blason’, une chanson qui va totalement dans le même sens que la partie de votre chronique qui y est consacrée.

    (Et au passage, chronique brillante, comme l’essentiel de votre blog.)

  8. Ce n’est pas tant l’homosexualité qui est mise en avant dans les insultes, mais la domination. Preuve en est l’insulte « je t’encule ». Dans ce cas, l’insulteur est en position de domination, homosexuel certes (du moins s’il s’adresse à un homme), mais dominant, du coup ça va.

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