20h54. Et bonne santé !
L’auteur précise que l’intégralité de ce post sera rédigé au passé simple et à la première personne dans le but éhonté de dissimuler sa vénale participation à ce concours . Si le lecteur préfère l’usage du présent et de l’honnêteté, il peut néanmoins envoyer STOP au 8 18 18. Merci.
“ La neige sur le parterre étouffait les pas des enfants, les trains roulaient sereinement, les oiseaux rajoutaient une couette dans leurs nids douillets. Les petits décoraient le sapin, le grands disposaient les personnages de la crèche sous l’arbre, M6 diffusait des téléfilms mielleux et les pigeons chiaient plus poliment qu’à leur habitude. C’était le temps des fêtes.
Douce période où le Sarkozyste donne au pauvre, où le patron fait grâce d’une heure de labeur, où le feu réchauffe les coeurs malmenés des habitants du Nord Pas de Calais et de leurs voitures tunées, où la nicoise troque la semelle compensée pour la ballerine. Temps de pardon, d’amour et de partage. Temps de cadeau.
Au matin de Noël, à l’heure où Michka s’en allait dans la neige chacun l’oeil émerveillé se jetait au pied du sapin, la chaleur envahissait le foyer familial et l’odeur du chocolat chaud ravivait en nous mille souvenirs de matins partagés. Le déballage des cadeaux satisfit staisfaisait satisfaisa contentait chacun et je fus aussi gâtée qu’on peut l’être. Aux anges, j’avisai un ultime paquet qui m’était destiné. Au sourire maternel complice qui croisa mon regard à cet instant, j’élaborai mille possibilités quant au contenu de l’emballage. Avide de curiosité, j’arrachai l’emballage avant de découvrir ce qui… NAAAAAAAAN !„ Continue reading